Archives de l’auteur : Sebastien F

Championnat de France Sénior 2012 à St Cyr en Poitou

Nombre d’entre vous ont couru à Saint Cyr sur les championnats de France Jeunes, cette année le site était le théâtre des championnats seniors. Trois « poussins » du STP étaient en lice. Aurélien et Anthony en élite, Adrien en groupe d’âge.
Avec un parcours vélo de 43 Km difficile et des cotes bien placées, la sélection allait être rude.
Pour Aurélien c’était un retour en élite après ses ennuis de santé et le rendez-vous n’a pas été manqué, certes il ne fait pas deuxième comme en 2011, mais parfois le classement est secondaire. Il nous claque un beau top 10 quand même en faisant 8. Il nous relatera sa course en détail, mais je vous l’annonce Aurelien est de retour !!!
Anthony avait bien préparé ce beau RDV et tout était possible pour lui : une belle forme avec une étape D2 de feu, de belles perfs toute la saison, un vélo énorme. Mais il y a les incertitudes de la course et une natation moyenne le voyait se retrouver dans le quatrième paquet, un effort a vélo de dingue le ramenait devant (parmi les meilleurs temps). Un bon départ course à pied avec Aurelien mais au bout de 2,5 KM des crampes aux quadri et voilà le rêve de podium espoir qui s’envole Quand  même une belle place en 20. Attention Antho va se venger à Betton pour la finale en équipe.

Adrien Vives Champion de France 2012 en S2

Adrien relevait un autre challenge dans les groupes d’âge ou le niveau était élevé, autant le dire il fait sa course de l’année en réussissant ses trois disciplines et s’adjuge le titre en S2. Après des ennuis de dos toute l’année dernière, cette saison se déroule mieux et les sensations reviennent, mais chacun le sait le chemin est long dans ce sport. Comme quoi la ténacité est une vertu essentielle en sport comme dans la vie.
Enfin un petit mot de Laurie Belkadi (pas encore au STP mais on espère un jour), elle fait une belle sixième place en élite mais sort frustrée car certaines l’ont laissée faire le boulot à vélo et ensuite se sont envolées à pied, il ne faisait pas bon être sur son chemin après la course. Quand vous la croiserez dites lui « LOPEZ » et partez en courant.

Charlie remporte le Super-Sprint de St Gaudens 2012

Charlie Mercier s’impose sur le Super-Sprint

L’après-midi avait lieu l’épreuve super sprint, très courue l’année dernière par les jeunes de la ligue, mais qui n’a pas eu le même engouement que l’année passée. Un seul sociétaire de Sud Tri été engagé sur cette épreuve, Charlie Mercier. Revenant lui aussi des ligues mais blessé à la cheville il a préféré s’aligner sur le super sprint. Ils sont 70 à s’élancer sur cette épreuve. Le coup d’envoi est donné, et déjà Charlie est en tête de course à la lutte avec un autre garçon de la ligue ; ils survolent le parcours natation avec plus 1’10 sur le troisième. A vélo, Charlie se détache de son concurrent sur un parcours très roulant taillé pour lui, il rejoint le parc avec une moyenne de 39,30 km/h, rien que ça. Un tour de lac n’est qu’une formalité pour Charlie qui avec un temps de 11’ 52’’ survole toute concurrence et gagne ce triathlon en 32’ 57’’. Une immense joie à l’arrivée et une journée bien remplie.

 

A noter une belle deuxième place de Thomas Teofili sur la course minime.

Triathlon CD de St Gaudens 2012

J’avais décidé de prendre ma revanche sur la distance olympique, et après mon échec cuisant de Toulouse Métropole, j’avais pris date avec le CD de Saint Gaudens ce weekend. Une semaine après le stage jeune de la ligue suivi des championnats de Frances des ligues à Baraqueville, où la forme était au rendez-vous, je me suis lancé confiant sur le magnifique CD que j’avais déjà couru l’année passée. Nous sommes 144 participants pour cette 4ème épreuve, le soleil sort le bout de son nez, l’eau est bonne et claire comme à son habitude ; des conditions parfaites ! Je croise Marion et Didier dans le parc à vélo, tous deux en préparation pour Saint Jean de Luz.

Sortie de l’eau avec Julie Chenelle de Muret triathlon

Il est 9h 30, le départ est donné et je me jette à l’eau à 23°, en ayant pour but de nager à mon rythme car je sais que le vélo ne sera pas facile. Le départ se fait sans coup ni contact, et je prends rapidement mon rythme, et croise dès la première bouée Julie Chenelle avec qui je vais faire le reste de la natation. Je sors 7éme de l’eau mais déjà loin de la tête de course. Une bonne transition me permet de gagner une place avant de m’élancer sur le parcours vélo.

Ayant déjà fait ce parcours 2 fois auparavant je décide de modérer mon effort dans la première bosse pour faire le forcing sur la partie la plus roulante. Le compteur affichant 45 km/h sur les lignes droites me rassure. Un concurrent me double mais j’en double un, donc pas de changement au classement général, j’arrive au parc à vélo avec une moyenne de 34 km/h. Tout reste à faire pour moi, avec un niveau à pied incertain qui m’avait fait défaut à Toulouse. J’enfile chaussettes et chaussures à grande vitesse, c’est parti pour 3 boucles de 3,3 km de course à pied autour du lac.

Le revêtement est bon même si les appuis sont fuyants, le parcours ressemble à un tracé de cross. Je pars sur un bon rythme mais sans pour autant m’affoler pour ne pas exploser en vol. Les deux premiers tours se passent sans problème, je me sens bien et je cours a une bonne allure, j’essaie d’accélérer dans le dernier tour pour contenir un concurrent que revenait de l’arrière. Il réussit finalement à me doubler dans le dernier kilomètre du parcours, mais je suis ravi de la ma 7éme place avec une CAP honorable en 39’ 09’’ et un total de 2 h 11 min 41.

 Le ravitaillement bien garni est bien apprécié par l’ensemble des concurrents. Un beau triathlon, une organisation géniale surtout sur le parcours vélo et une superbe ambiance.

Antoine Gallou

Classement des concurrents de Sud Triathlon Performance :

  •   7. GALLOU Antoine  → 2 : 11 : 41
  • 55. FAUCHERE Jean Charles → 2 : 30 : 49
  • 69. MARMORAT Didier  → 2 : 34 : 43
  • 95. MARMORAT Marion → 2 : 42 : 53
  • 110. BOUSQUET Christophe → 2 : 49 : 39

Le Sud Triathlon Performance 2ème de la D2 !

Hier à Tours, le Sud Triathlon Performance s’est classé à une belle 2ème place du GP, résultat nous permettant monter à la 2ème place du classement général de la D2 ! Les trois premiers clubs montent en D1 !

Sous un format particulier (relais à deux puis en solitaire, puis à deux), Jérem’ Bonhoure et le Captain’ Le Hir m’ont lancé sur de bons rails pour mettre sur orbite le dernier étage de la fusée composé d’Aurel’ Lescure et de Bounana Borderas ! 😉 Une performance qui consacre une bien belle équipe !

Pour ma part, malgré deux petites erreurs de débutant sur les transitions, les voyants sont dans le vert foncé dans les trois disciplines pour sortir une grosse course dimanche à St Cyr pour THE DAY de la saison !

L’objectif sera une place parmi les dix meilleurs français.

Antony Costes

 

Le STP monte son niveau

Les gars de l’équipe 1ère, du STP, voulaient en début de saison s’affirmer en D2. Dès la 1ère course après Pierrelatte réussi,  nous espérions un bon classement et ce fut fait à Autun sur la 2ème course.

Depuis Tours , les coeurs palpitent avec cette 2ème place au général.

La dernière course à Betton sera décisive et se voudrait nous offrir l’espoir de cotoyer les meilleurs triathlètes du monde. Alors l’envie est immense …. chapeau à eux, ils en sont capables.

Sud Triathlon Performance sur la 2ième marche du podium

WILD WOLF Triathlon Séries by Polar – Andorre 2012

Alors que nous sommes tous plus ou moins en vacances et dispersés aux 4 coins de la France, voir du globe, nous avons eu Dam et moi l’opportunité de découvrir une épreuve inédite le 29 Juillet dernier en Andorre en participant au 1er Triathlon officiel du pays organisé par le WILD WOLF Triathlon Séries by Polar et le ministère du tourisme andorran.

Comment organiser un triathlon en Andorre ? Pour ceux qui connaissent le pays, on peut réellement se poser la question car trouver des circuits vélo et un plan d’eau pour un sprint et un CD peut sembler improbable au pays du ski, du VTT et de la course de montagne.

Mais les organisateurs ont réussi ce challenge en proposant une épreuve atypique et surprenante avec une natation dans un lac de montagne situé au-dessus d’Andorre la Vieille à 1600 mètres d’altitude, un parcours vélo très accidenté comprenant des descentes hyper techniques, forcément suivies de bonnes grimpettes à + de 9.5% sur plusieurs kms, une partie plate super roulante, et le tout sur un circuit totalement fermé à la circulation. Pour finir, une course à pied plutôt plate le long du Valira où un public nombreux auquel nous ne sommes pas habitués, était venu en nombre nous encourager. Bref, une organisation à la hauteur du nombre d’inscrits car nous étions plus de 850 inscrits : 250 sur le Sprint et plus de 530 sur le CD dit « OLIMPICO » pour les Ibériques.

L’épreuve débute dès le samedi après-midi avec la remise des dossards et la dépose obligatoire des vélos le soir même en T-1. Le lac étant situé à plus de 8 kms de l’arrivée avec une seule et unique route d’accès, nous savons qu’il ne faut pas être parmi les derniers à monter sous peine d’y passer la nuit ! En arrivant sur place, nous nous apercevons que nous sommes un certain nombre à avoir eu la même idée mais avec un peu de patience, tout se passe bien et nous découvrons un site magnifique et très « montagnard » ! Chaussures de montagne obligatoires pour la transition ! A côté Revel, c’est le plat pays… Nous sommes maintenant impatients d’en découdre et nous redescendons dans la vallée pour nous préparer avec des « tapas y una canya ».

Dimanche matin, départ de Sant Julia à 6h30 pour rejoindre la ligne d’arrivée et préparer T-2. Là, nous avons la surprise de reconnaitre les couleurs d’un maillot que nous connaissons bien. Thierry LACROIX de Toulouse Tri a fait le déplacement et c’est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons 3 Français sur l’épreuve (je n’en ai pas croisé d’autres). Avec de bons amis andorrans, dont le ministre du tourisme que je n’avais pas revu depuis des années, nous attrapons un des bus spécialement prévu pour nous monter au lac et nous pouvons alors profiter du lever du soleil qui pour le coup est le bienvenu car l’air est frais à 1600m à 7h30 du matin…

Récit de Damien :

L’attente dans le parc est très longue. La température du petit matin à 12°C n’incite pas à la bronzette surtout que le soleil met du temps à sortir de derrière les montagnes. La pression monte petit à petit car le parc est énorme il y a des concurrents partout et j’ai appris la veille que je serai seul dans la 1er vague de départ (2 départs de 250 participants car la configuration du lac ne permet de partir à 500). Papa et nos amis partirons dans la 2ème vague, 5 minutes après nous. La température de l’eau est annoncée à 18.4°C mais une fois dans l’eau, des courants très froids me tétanisent. C’était de l’intox les 18°C et je cherche à me placer devant dans une eau la plus chaude possible. Je décide de partir devant et à ma grande surprise, je me retrouve très vite parmi les premiers. Mais mon départ en surrégime et l’altitude se font rapidement sentir. Après un 1er tour compliqué, j’arrive à faire un 2ème tour sur un bon rythme plus régulier et bien mieux contrôlé (142ème en 27’54’’). La sortie de l’eau est super difficile. J’ai la tête qui tourne et nous devons courir sur un chemin de forêt avec des cailloux énormes qui font mal aux pieds. Arrivé sur la moquette, je pense que ça va mieux se passer mais il faut maintenant courir près de 300m jusqu’au parc avec des montées et des descentes de fou sur une moquette de 2mm qui n’empêche pas ces chemins forestiers d’entamer mes pieds. La sortie du parc se fait par un mur de 200m sur le même béton gratté qu’il faut escalader pour arriver sur la ligne de départ vélo. Je retrouve enfin un terrain qui m’est plus favorable et la mise en route est facilitée par une grosse descente très technique avec des coureurs moins à l’aise que moi. Je vois que je double des dizaines de coureurs et ça me donne une pêche d’enfer. J’attaque le 1er col avec de bonnes sensations et une grosse motivation. A ma grande surprise, je ne quitte pas la plaque et j’enchaine la 2ème grosse descente avant d’arriver sur la partie plate du parcours. La route est superbe ! C’est un billard totalement fermé à la circulation qui permet d’envoyer du lourd sur plus de 8km. Les jambes sont de nouveau là à l’attaque de la grosse difficulté du jour : une montée de plus de 5km à plus de 9.5%. Ça passe sans problème à un bon tempo et je reprends de nouveau beaucoup de monde sur cette partie du parcours. De nouveau la descente, le plat, et je lâche tout jusqu’à T-2. Une bonne transition et c’est parti pour 10Km. Je démarre sur un bon rythme que j’arrive à conserver sur le 1er tour. Malheureusement, mon manque d’entrainement de ces 2 derniers mois se fait sentir et comme à Toulouse, je dois finir la CAP au mental dans un état de décomposition total (10km en 47’39’’).

Je suis au final super content de ma course bouclée en 2h27’39’’. J’accroche la 52ème place sur plus de 500 participants et j’arrive en plus à claquer le 24ème temps vélo (01:06:57). J’ai une pensée particulière pour Jérôme qui nous a préparés durant toute cette saison et qui m’a permis de m’éclater sur ce parcours exigeant. Je compte bien maintenant bosser ma natation et surtout ma CAP avec Fred pour éviter mes défaillances de fin de course. RDV l’année prochaine pour partager cette course avec vous. C’est à découvrir sans faute.

Damien.

Récit d’Hervé :

A moi maintenant… Que dire après Dam ? Réellement une course super excitante par son originalité et son organisation : un nombre de participants exceptionnel, des supporters et des encouragements d’un bout à l’autre du parcours et l’envie de bien faire face à mes hôtes du jour. Le départ est cependant compliqué dans cette eau tantôt chaude, tantôt froide…C’est incroyable, on passe de 18 à 13°C tout le 5 mètres ! Cependant, je m’aperçois une fois de plus que cette distance me convient parfaitement. Je mets 300 à 400 mètres avant de me sentir bien et je sors de l’eau au bout des 1500m frais comme un gardon (enfin presque et le classement n’est finalement pas terrible : 315ème en 32’35. Il y a encore du job coach !). J’attaque ensuite la transition dantesque décrite par Dam et c’est parti pour le parcours vélo. Le pied ! Des descentes de tarés où je me sens vraiment bien. Je reprends moi aussi des coureurs par dizaine et le parcours fermé permets de rouler sans appréhension. Comme à mon habitude, je me sens moins bien dans la bosse mais je limite la casse et je boucle le vélo en 01h11’56’’. Transition T-2 sous des encouragements appuyés qui comme toujours donnent des ailes et je pars sur la CAP avec de bonnes sensations. Bonheur de courte durée car je m’aperçois très rapidement que je me traine. Je vois revenir « des vieux » qui me doublent comme des avions sans que je puisse faire quoi que ce soit… Là aussi il y a du boulot ! Enfin, je termine mes 10kms en 50’42’’ et je retrouve Dam sur la ligne d’arrivée, après 02h40’26’’de course. C’est un grand bonheur de constater qu’il s’est éclaté lui aussi et nous pouvons maintenant nous raconter nos courses dans une super ambiance d’arrivée (cf. photos).

J’ai pu discuter avec Francesc CAMP, ministre du Tourisme Andorran, dans le bus qui nous amenait au lac le matin. Il me confiait qu’il n’avait pas réussi à communiquer vers la France cette année mais Il a la ferme intention de mettre des actions en place l’année prochaine pour nous rendre l’épreuve beaucoup plus accessible. La date devrait rester la même car plus tôt dans la saison, il risquerait d’y avoir des glaçons dans le lac, et plus tard, la météo deviendrait moi propice au triathlon.

Vous pouvez donc compter sur moi pour vous faire de la pub l’année prochaine et j’espère que nous serons nombreux à montrer les couleurs du STP en Andorre l’année prochaine.

Après l’effort, le réconfort ! Nous avons déjeuné dans un petit restau de montagne après la course … Que du bonheur !!! A très bientôt pour de nouvelles aventures.

Hervé.

Photos de l’épreuve

Montech. Triathlon: une première couronnée de succès

Des athlètes de haut niveau, Laurie Belkadi de Parthenay , Nicolas Le Hir champion de France

Ils en ont rêvé, ils l’ont fait! Né d’une idée du cycliste Frédéric Rogliano, le premier triathlon de Montech aura connu un énorme succès, tant dans la qualité des participants qu’au nombre de spectateurs venus les encourager.

Le MTC 82 (Montech Triathlon-Club), présidé par un autre grand cycliste Denis Chancogne, a donc réussi son pari: faire venir à Montech les plus grands triathloniens de France pour cette première édition.

Dès le matin de ce dimanche ensoleillé, le député, maire de Montech, Jacques Moignard donnait le départ de l’épreuve de découverte qui réunissait près de 50 participants.

Laurent Razat, minime, de Muret, l’emportait face à des seniors. Chez les filles, Irène Abadie arrivait première.

En début d’après-midi, Laurent Razat récidivait en catégorie minime garçons et Laura Chenelle, de Muret, l’emportait chez les filles. En benjamin, Matthieu Lalande et Noémie Oury se montraient les plus forts.

Les récompenses étaient remises par Gilbert Valentin, premier adjoint au maire, et Christelle Razat, présidente de la commission des sports.

L’épreuve tant attendue du sprint, avec de nombreux athlètes aux références internationales, débutait à 15 h 30. Le départ des 143 coureurs était encore donné par Jacques Moignard. 700 mètres à la nage, 20 km à vélo et 5 km à pied, sous une très grosse chaleur, il fallait être un grand champion pour l’emporter dimanche, à Montech. Après être sorti le premier du canal en 13’11, devant Nicolas Le Hir, tous deux de Sud Tri Performance de Labège, Anthony Costes allait devoir abandonner suite à une chute de vélo. Nicolas Le Hir, champion de France «police», prenait la tête de l’épreuve pour ne plus la lâcher. Il terminait en 1 h 3’15” devant B. Goueytes et le cadet de Labège, Thomas Menin.

Laurie Belkadi, de Parthenay, l’emportait chez les filles devant C. Labat de Saint-Paul-les-Dax et C. Victor, de Toulouse.

Le président Denis Chancogne remerciait les participants venus de toute la France et mettait à l’honneur toute son équipe pour la parfaite organisation.

Jacques Moignard devait remercier et félicitait les organisateurs de cette superbe manifestation animée de façon très professionnelle par Michel Mondory, animateur international.

Article publié le 31/07/2012 sur : La Dépêche du Midi

David-Alexandre analyse son Half de Nailloux

Même s’il est toujours plus difficile de parler d’un « échec » sportif que d’une réussite, je vous ai concocté un petit résumé de notre course en duo avec mon super sparring Jérome.

Après, j’aurais pas la prétention d’être aussi touchant que Marie dont la façon qu’elle a d’aborder notre sport est une réelle bouffée d’oxygène.

Avec Jérome, depuis le début de l’année, et compte tenu de notre niveau global très proche, on pensait à cette association pour cette course.

De plus, les nombreuses courses (CD Albi, Half Palavas, Duathlon Sprint Rodez, CD de Toulouse, Sprint de l’Isle Jourdain) et entrainements (vélo, nat, cap) réalisés ensemble, et les affinités sportives et extra-sportives créées au cours de ceux-ci avaient rendu cette association encore plus naturelle.

Bref, donc, nous voici au départ de cet Half en duo.

La nat. consistant en un grand tour de lac unique est un bon échauffement. La distance considérable entre la 3ème et la 4ème bouée a nécessité une mise au point orale avec mon sparring qui nous a certainement fait perdre plus de 30s. Pour la suite de la partie natation, un long fleuve tranquille. Je nage devant et me retourne régulièrement pour voir où en est Jérome. Au cours d’un de ces retournements, j’ai failli parvenir à mes fins (noyer Marie en faisant croire à un accident). Sur l’ensemble du parcours natation, aucune équipe nous double, et on en double 2, dont celle de Marie et Jean-Charles (16ème temps natation sur 45 équipes en 35min58).

Je sors de l’eau frais…j’en profite car, le reste ne sera que de la douleur en vélo et de l’agonie en cap….

Nous avons reconnu le parcours vélo une fois 1 semaine avant la course au cours d’une longue sortie (115 km) durant laquelle Jérome m’avait encore une fois fait totalement exploser. Nous connaissons ses difficultés. Jérome fait le rythme, et, je ne lui suis d’aucune utilité… il est toujours devant sur l’unique partie plate d’environ 6 km qu’on prend 2 fois et il est obligé de m’attendre après les descentes au cours desquelles j’ai les mains sur les freins… Dans les bosses…je donne tout ce que j’ai, et, en haut des bosses, Jérome se met à côté de moi et me pousse.

Au cours du second tour, j’arrive un peu mieux à prendre ses roues dans les faux-plat descendant set, je ne m’effondre pas…mais sûrement au terme d’efforts qu’ me seront fatal par la suite…mais, je ne le sais pas encore.

Les tous derniers km sont durs…et, j’ai même un peu l’impression que Jérome non plus n’est pas au mieux du mieux, car, depuis plus de 30 min nous n’avons plus d’eau, ni l’un, ni l’autre…

Bref, on arrive enfin au parc (5ème temps vélo sur 45 équipes en 2h40min47), et, je suis loin de me douter que je vais très rapidement complètement m’écrouler.

En course à pied, comme prévu, je pars devant pour servir de « lièvre » à Jérome. Jérome ayant fait 1h33 à Palavas sur 20,5 km, notre objectif est de faire 1h35…voir un peu moins.

Mais, au bout de seulement 4 km (sûrement, courus entre 14 et 15 km/h), j’ai un coup de moins bien terrible et mes forces me lâchent. La fin du 1er tour (sur les 4) est un calvaire. Je cours à moins de 10 km/h, évidemment, Jérome le métronome est maintenant devant. Je pense très sérieusement à abandonner…je ne vois pas par quel miracle je pourrais terminer la course (encore 3 tours), même en marchant. A ce moment-là de la course, si je suis seul, c’est sûr à 100%, j’arrête ! Mais, Jérome est là…pendant 17 km parcourus en 1h40 il va me trouver tous les arguments du monde pour que je continue, malgré mon rythme qui oscille entre 9 et 10 km/h…à quoi me sert le travail de VMA à ce moment de la course ?? Bref, tout y passe… « pense à tous les entrainements qu’on a fait ensemble », « pense aux filles qui sont venues nous voir », « pense à Hervé qui termine seul sa course », « t’es pas le seul à la rue : tout le monde souffre », « tu travailles ton mental pour Lanzarote l’an prochain »…

L’envie d’abandonner, qui a duré une bonne demi-heure est passée…peut-être suffisait-il de parvenir d’accepter de courir à 9 km/h…chose mentalement très difficile pour moi. Ma course est rythmée par les ravitaillements tous les 2,5 km et les encouragements perpétuels de Jérome. Je ne lâche pas un mot pendant ces 1h40, mon regard est livide, c’est une torture…et, je dois l’admettre…plus aucun plaisir.

La torture s’arrête un peu à chaque ravito où je marche 10m avant et 10m après et où je bois 1 verre d’eau et 1 verre de coca à chaque fois… quand je recommence à courir, je me dis « Aller…plus que 2,5 km avant le prochain ravito »…ça m’aide à tenir. J’ai même un coup de mieux au cours du 3ème tour au cours duquel j’arrive à courir 1 km à 13-14 km/h, mais, je ne fait illusion qu’1 petit km. Le dernier tour est très difficile et le dernier km est affreux…comme quand je pensais à abandonner.

La ligne d’arrivée arrive enfin…2m après, je m’allonge sous le 1er arbre…j’en peux plus…je suis aller au bout du bout de mes forces…et encore plus loin. Les seuls mots qui me viennent sont… « On est malade de faire des trucs comme ça »… Et il y en a qui font le double….et bien plus vallonné (Embrun par exemple)…Ca ça peut qu’apprendre l’humilité.

Le docteur me prend la tension…j’ai 10… Il me dit qu’il pense que j’ai pas mal maigri pendant la course…j’en doute pas. Pendant 30 bonnes minutes après la course, je suis toujours au plus mal, comme si je continuais de courir. Au bout de 30 min, ça va mieux, j’arrive à me ravitailler et peux voir arriver les autres membres du club : Benoit, Jean-Charles et Marie, Hervé.

Je vais mieux, j’ai à nouveau le sourire et peut profiter de la super ambiance.

Quand à mon sparring, avec les 1h40 de récup active qu’il a fait, il ne montre pas la moindre signe de faiblesse.

Au final, on fait 7ème en 5h15min13, avec le 9ème temps en cap (sur 45) en 1h58min28… (quelle honte ! ) Enfin, Jérome avait raison : j’ai pas été le seul à être à la rue en cap…

Notre objectif initial était d’arriver peut-être sur le podium, mais, au vue des résultats, disons plutôt qu’une 4ème place était tout à fait dans nos cordes. Quant aux 1ers, qui nous ont mis 22min en vélo…chapeau…là, c’est vraiment un autre monde, car moi, en vélo, j’étais vraiment à bloc de chez bloc.

Avec le recul, j’ai cherché un motif à cette défaillance ??

  • au-delà des conditions de courses : chaleur, vent, dénivelé en vélo
  • au-delà de m’être certainement pas assez ravitaillé en vélo
  •  au-delà d’une possible lassitude physique de mon corps
  •  au-delà d’une préparation peut-être pas idéale ?? (trop chargée l’avant dernière semaine, pas assez de récup, pas assez de séances longues à pied, pas assez travaillé d’enchaînement vélo long+cap longue…j’en sais rien, j’ai pas assez d’expérience pour le dire)
  • je pense que la principale raison est d’être aller trop vite en vélo. J’ai peut-être péché par excès de confiance….j’ai beaucoup trop mal évalué l’impact d’être à fond 82 km en vélo sur ma performance à pied…Je pensais vraiment pas pouvoir m’effondrer à ce point-là. Egalement, je voulais pas être un trop gros boulet en vélo pour mon sparring… Pour gagner 5-10 min en vélo, on en a perdu 20-25 min à pied…très mauvais calcul. Pourtant, le CD de Toulouse m’avait bien fait comprendre que la “maturité de course” c’était aussi de savoir “perdre” 2min en vélo pour en “gagner” 3 à pied… Sur le long, avec la fatigue de l’effort qui précède la course à pied, c’est d’autant plus vrai. En gros, je dirais que sur du long…enfin, me concernant bien sûr…on part jamais suffisamment lentement… Enfin, c’est vraiment personnel à moi, qui manque de puissance et de volume en vélo.

Conclusion :

Faire une course en duo était vraiment sympa. Sans Jérome, je n’aurais jamais roulé aussi “vite”, et, je n’aurais jamais fini. Une course de plus qui permet d’acquérir un peu plus d’expérience et surtout, de mieux se connaître. J’essaierai de plus refaire les mêmes erreurs par la suite.

Bien que planifiant mes entrainements en fonction des dates des Halfs, je les finis de plus en plus mal (l’an dernier à Revel, j’ai eu un coup de moins bien sur les 5 derniers km à pied ; cette année à Palavas, j’ai eu ce même coup de moins bien sur les 8 derniers km à pied et là, sur les….17 derniers)…bref, je ne me juge pas encore mûr (ni mentalement, ni physiquement) pour les Iron man… Je ferais peut-être un dernier test de rattrapage sur le marathon de Toulouse. Si ça se solde par un nouvel échec, j’abandonne mon idée de faire un Ironman en 2013, et, j’essaie d’orienter ma préparation pour les CD (sur lesquels j’ai pris bien plus de plaisir cette année) en 2013. Désolé Jé, il y a de bonnes chances que tu doives te trouver un autre sparring pour Lanzarote 2013.

Félicitations :

  •  à mon sparring, qui contrairement à moi a très bien géré sa course (et, j’ai envie de dire, comme toujours…) . Au-delà de sa gestion de course toujours exemplaire, c’est vraiment une machine à rouler.
  • à tous ceux qui sont arrivés à ne pas “faiblir” comme moi : Benoît, Hervé, Jean-Charles et Marie…avec bien sûr une mention spéciale à Marie.
  • également à Adrien, qui s’est aligné sur la course en individuel tel un kamikaze (sans réelle expérience sur la distance) et qui est parvenu à finir en moins de 5h. Chapeau.

Remerciements :

  • à mon sparring, bien sûr, sans lequel je me serais jamais fait aussi mal, sans lequel j’aurais jamais fini et qui, m’aide énormément à franchir un cap en vélo.
  • à Aude et Hélène qui sont derrière nous depuis le début de la saison et qui ont franchement mis le paquet sur cette course.

Excuses :

  • évidemment, toujours à mon sparring…pour le pire et pour le meilleur. Nous avions le souhait de faire un meilleur temps ensemble que si nous l’avions fait individuel…évidemment, ça n’a pas été le cas (seuls, on serait tous les 2, très certainement, descendu sous les 5h)… et, j’en ai la totale responsabilité. Non seulement il a dû m’attendre en vélo, mais aussi, et même encore plus à pied. Vraiment désolé Jé.

Souhaits :

  • j’espère que ça va bcp mieux pour Didier, qui n’a pas pu terminé…et qui était dans un état pire que moi (tension de 8 pour Didier et de 10 pour moi).

Avertissement :

  • à Marion, qui doit faire un Half d’ici la fin de la saison… pars doucement…sur une telle durée d’effort, tu ne te connais pas ! Tu ne sais absolument pas comment ton corps va réagir à cette « agression ». Bon courage.

Maintenant, l’heure est à la récup totale : plus d’entrainement ciblé et lâchage… suite à la course, les grillades et le punch du samedi soir ; puis les pizzas et les glaces du dimanche soir, pour le coup, c’était vraiment que du bonheur…

Mon 1er CD à l’Altriman le week end du 07/08 juillet 2012

La distance olympique me trottais dans la tête depuis le début de saison et j’ai choisi un lieu sympa pour mon baptême : Les Angles où se déroule l’Altriman le weekend du 07et 08 juillet.
C’est donc sur le lac de matemale que se déroule ce triathlon que j’aborde détendu.

Me voilà donc embarqué pour 1500m avec sortie à l’australienne, 54kms de vélo avec D+1000m et 10kms avec un peu de dénivelé.
A 1550m d’altitude, le temps est capricieux et la météo du matin oblige l’organisation à modifier le parcours natation.
En effet, un épais brouillard nous empêche de voir a plus de 30m…
Donc ne voulant pas perdre quelques triathlètes dans le lac, les 2 boucles se transforment en 3 boucles avec sortie à l’australienne.
Je boucle mes 1500m en 23’17” et sort du parc à vélo en 31ème position.
Le plus dur commence alors… un parcours vélo dont je n’avais pas “jaugé” la véritable difficulté…


Là encore, une foire organisée dans un village sur le circuit vélo oblige une modification du parcours qui est rallongé de 6kms et passe donc à 54kms.
Après quelques kilomètres de plat, le parcours consiste en un long faux plat descendant jusqu’à Escouloubre les Bains. A partir de ce point, on attaque les 30 derniers kilomètres de l’Altriman. Dès la sortie du village, la terrible côte de Carcagnères se présente. Durant 3 km, on affronte une pente à plus de 12 %, sur une route moyenne. Après un replat avant Quérigut, ça monte encore durant quelques kilomètres jusqu’au col des Hares. La route est excellente et la pente est aux alentours de 6 %. Après une petite descente, il faut encore remonter jusqu’aux Angles sur une route bien bitumée en faux plat montant.
Pas très à l’aise au moment du ravitaillement, je change mon bidon mais ne prends rien à manger… Erreur fatale pour le reste de la course!
Une énorme fringale me prendra sur toute la fin du vélo!
Je me fais donc logiquement doubler par 25 concurrents sur le parcours vélo que je boucle en 2h05′.
En arrivant sur le lac, j’apprécie de voir que le temps s’est levé avec un beau soleil et un paysage magnifique!
A la sortie du parc à vélo, j’aperçois un stand ravito! Génial, j’ai faim! Je prends quelques oranges et m’élance pour 10kms.
Mais la faim me tiraille et me coupe les jambes…Impossible de prendre un bon rythme.
J’ai “visité” tous les ravitaillements autour du lac afin de combler mon estomac qui cri famine !
A mi parcours un aller-retour jusqu’au sommet du hameau du lac (900 mètres à 6%) aura raison de mes jambes déjà trés entamées par le vélo…


J’ai profité du paysage et courru en mode “footing” et termine enfin ce 1er CD en 3h25’33” en 61ème position sur 170 partant.
Le 1er gagne en 2h49’26”, le dernier mettra 5h.
Après cet effort, j’ai apprécié le repas copieux (paella géante, fruits, fromage,etc.) organisé pour les tri-athlètes qui pouvaient échanger leur première impression.
Une super ambiance sur ce triathlon, très bien organisé dans un cadre magnifique.

Matthieu COLLIN

Half du Lauragais, 7 juillet 2012

Marie nous livre ses impressions sur son 1er triathlon half  (nat : 1900m – vélo : 82km – cap : 20km). Il fallait un bonne dose de courage : 

Une première pour la moitié du rêve, half du Lauragais, duo des mariés, vu d’en-bas, c’est beau !!

Une chose est sûre, cette expérience est inscrite dans la case du vécu, une croix de plus sur ma liste …

Conditions météo : ciel bleu, très grosse chaleur annoncée pour la journée, 30° aux abris, et un vent assez fort qui n’a jamais été favorable sur le circuit, tous aux abris !

Le speaker insiste au micro sur les difficultés que vont rencontrer les concurrents du half qui partent en fin de matinée… Tant pis ou tant mieux, on est là, on y va !

Départ à 11h54 pour notre duo, chaque équipe s’élance à une minute d’intervalle. Jérôme et Alex, Didier et Hervé, Benoît et son co-équipier s’élanceront derrière. L’ouverture du bal est donc pour nous, une valse à trois temps, quelques zigs et zags, des je t’aime, moi, non plus, mais cette partie natation est un vrai bonheur, je suis bien, le cadre est magnifique. Une seule boucle (enfin une épreuve qui lâche l’australienne, on respire !!), un peu de clapotis, rien de bien méchant, l’eau est à 22°. On se fait reprendre par trois équipes cela me permettra un petit échange sympathique avec Alex, sur la dernière ligne droite ! Nous arrivons à remonter une équipe mixte juste à la sortie de l’eau. Je mange tous les encouragements qui viennent à mes oreilles, je sais que maintenant la rigolade est terminée … !

Deuxième acte et pas des moindres, la chevauchée cycliste, quand faut y aller, faut y aller ! Un parcours magnifique, 82km, et comme un bout de vie, ça monte et ça descend, les lignes ne sont pas toujours droites, les éléments te rappellent que la nature est parfois plus forte… Mes sensations sont correctes, voire bonnes. Et heureusement Jean-Charles dans sa sagesse, calme mon insouciance, nous restons dans la raison sans mettre de côté la passion. Adrien, engagé sur le half individuel me lance un « Salut Marie » auquel j’aurais aimé répondre « Amen ! »

Hervé et Didier nous passerons à Calmont, j’aurais tenu 57’… Le village, la côte qui s’en échappe imposent de garder son calme, alors …

Sur le bitume il fait chaud, très chaud et même à l’abri de mon bel équipier, le vent commence à me taper sur le système… Au 65eme kilomètre, je deviens impatiente, un peu marre d’être en selle, un peu marre de manger ces barres et autres gels sucrés, un peu marre de faire face à mon incapacité d’aller vite… Et pourtant j’aurais dû en profiter mais je ne connaissais pas encore la suite, l’histoire de notre semi-marathon …

Parc à vélos, transition tranquille et il faut se lancer, 4 tours. Épreuve à couper le souffle… Résultat, impossible de respirer, en crise d’oxygène, et les jambes disent stop. Une main vient se glisser dans la mienne pour m’extirper de ce mauvais pas, Jean-Charles me demande de ne pas m’arrêter. Je me retrouve devant cette envie d’abandonner, les larmes, la sueur, la colère, le dépit, tout se mélange…Marcher et retrouver son calme, un petit deuxième souffle pour enfin le reprendre après le premier ravitaillement, après presque trois kilomètres en état second … !!! J’ai mon porteur d’eau perso, je laisse toute l’intendance à Jean-Charles, incapable d’imprimer un rythme au-delà des 9km/h … Mes filles gravitent autour de moi, petites abeilles qui viennent me butiner, je pense à elles, je m’accroche à elles et Jean-Charles me pousse, quelle famille !

Le nom de Benoît qui vient de franchir la ligne, résonne dans l’air, c’est le seul du STP que nous n’aurons pas vu de tout le parcours.

Je rage contre moi, j’ai bossé pour passer ce semi en 2h, 2h15, nous mettrons 2h36 … Faut le digérer…!! Jean-Charles aura été patient, don de soi pour accepter le rythme de l’autre qui ne joue pas dans la même catégorie en vélo et course à pied… J’aurais aimé faire mieux, pour toi, tant pis… !

Mais nous avons franchi la ligne, ensemble, et retrouvé tout le monde. Echanges à vif, premières impressions, les sourires, les mots, c’est du réconfort immédiat comme tous les encouragements que nous avons entendus !

Voilà, c’est fini, il n’y a plus que quelques vélos dans le parc, la fête se meurt, on se dit au revoir, à bientôt, à la prochaine … On laisse derrière soi un champ de batailles, batailles contre soi.

6h32 d’efforts, vu d’en-bas, c’est beau, vu d’en haut, c’est bas … !!!

C’est vraiment une belle expérience, une belle aventure sportive, humaine et … mais ça, je le réserve à Jean-Charles. Chuut !!!

Je n’ai qu’une envie, c’est de recommencer … !

Marie Fauchère